Lausanne, le 31 juillet 2019

Chères paroissiennes et paroissiens de St-François St-Jacques,

Frais comme un gardon après des vacances au soleil, et profitant du graaand calme actuel du centre et de l’été, j’ai le plaisir de pouvoir enfin me poser pour faire certaines choses importantes que la frénésie du quotidien ne permettait pas.

Une de ces choses, c’est de vous écrire !

Ici dans cette épitre:

  • En entrée, le pourquoi et comment de cette première “épitre”
  • Le plat de résistance: “mon” rêve pour la paroisse
  • Pour le dessert: deux nouvelles réjouissantes dans le sens de ce rêve

But et fonctionnement de ces épitres

Aujourd’hui, la communication dans la paroisse est difficile, et ce pour plusieurs raisons, parmi lesquelles:

  • Le fait que le culte ne soit plus le lieu de rassemblement de la communauté, et donc que les prédications ou les annonces qui y sont faites (même répétées) ne sont jamais entendues par tout le monde.
  • La multiplication des canaux de communication dans la société, et la saturation d’informations de tous les côtés.
  • La place limitée dans le journal Réformés.
  • Les différences culturelles et générationnelles qui font parfois que les choses communiquées sont mal comprises, voire par comprises du tout.

De ce fait, on m’a reproché à plusieurs reprises de ne pas avoir dit des choses — parfois c’était le cas, mais parfois c’était des choses que j’avais pourtant dites ou écrites clairement. Ne prenons pas ça personnellement, il n’y a que des bonnes intentions de tous les côtés. J’espère donc que ces “épitres” permettront d’améliorer un peu la communication entre nous.

Le but de ces épîtres est donc de pouvoir aborder des sujets importants à mes yeux. Souvent le rythme des activités et assemblées ne permet pas de le faire, ou ces choses sont noyées parmis d’autres informations plus urgentes mais moins importantes. Ce sera donc l’occasion pour moi d’aborder des thèmes qui ne nécessitent pas forcément de réponses ou de décisions. Par exemples des nouvelles, des réflexions, des joies, etc. Prenez donc le temps de les lire quand vous le voulez, si vous le voulez, sans pression, sans obligation.

Sur la forme, ces épitres seront envoyées de manière numérique par mail (c’est un format efficace), et déposées sur le site internet de la paroisse. Vous pouvez me donner votre adresse e-mail pour être ajouté à la liste de diffusion si vous le souhaitez, ou me signaler à tout moment si vous souhaitez en être retiré. Et pour ne laisser personnes de côtés, elles seront aussi imprimées et déposées dans le centre et l’église de St-Jacques. Sur la fréquence, il n’y a pas de calendrier ou de rythme, ce sera quand j’en ressentirai le besoin ou l’envie. Sur le fond, ces épitres sont situées dans le temps, imparfaite, informelles et incomplètes. C’est un bout de moi donné à un moment donné.

“Mon” rêve pour la paroisse

J’aimerais prendre un peu de temps pour vous parler de “mon” rêve pour la paroisse. “Mon”, parce que je ne peux parler qu’en “je” et de moi. Mais je sais que ce rêve me dépasse, qu’il est en grande partie partagé par d’autres (ils/elles se reconnaîtront), et qu’il est bien plus ancien que moi (il était déjà là en partie lors de la création du centre St-Jacques). Dans “mon” rêve, “je” ne suis qu’une petite fourmi dans une belle fourmilière.

Ce rêve tel que je le présente ici a évolué au fil des rencontres et partages (merci!), et il continuera d’évoluer. Comme tous les rêves, il est partiellement faux, il ne se réalisera pas tel quel. Mais il est un reflet évocateur et métaphorique d’une réalité qui pourrait très bien advenir. Je crois aussi humblement — et notamment parce qu’il me dépasse autant — que ce rêve est un ultimement écho d’un rêve de Dieu pour notre paroisse.

Ce rêve, j’en ai déjà beaucoup parlé dans la paroisse, mais peut-être en termes trop abstraits. Alors je vais être ici plus concret et spécifique. C’est une prise de risque, réductrice (et à nouveau, tout est “faux”, car c’est un rêve). Ce rêve est grand, trop grand. Parce que c’est le propre des rêves, et parce que c’est le propre de Dieu qui est le Dieu de toute espérance. Comme l’a dit quelqu’un:

Vise les étoiles pour attendre le sommet des arbres,
Au moins tu auras décollé du sol.

En vous livrant ce rêve, c’est une partie de moi que je vous livre. Dans ce rêve, il y a quelque chose d’intime, de profond, de personnel. Je prends le risque de m’exposer, c’est une forme de vulnérabilité, parce que la vulnérabilité nous rapproche et nous unis.

Dans ma tête, à la louche, je resterai dans la paroisse une dizaine d’année. C’est en gros le ministère de ma trentaine. Voici comment je vois la paroisse au moment où je la quitte. Voici ce que je vise, et vers quoi s’orientent toutes mes décisions, réflexions, propositions et actions:

Chaque dimanche, à St-Jacques (je me concentre ici sur St-Jacques, mais St-François n’est pas oubliée, notamment parce que — et vous le verrez — ce rêve dépasse largement la paroisse de St-François St-Jacques):

  • il y a plusieurs cultes. Plusieurs cultes parce qu’il y a trop de monde pour l’église, et parce que la communauté est trop riche et diverse pour ne se retrouver que dans une seule expression de culte. Il y a peut-être un culte “high church”: belle liturgie soignée, répons, chorale et musiciens de qualité, prédication riche et profonde. Il y a peut-être un culte “messy”: interactif, participatif, où l’on rigole, l’on mange et l’on bricole avec le Christ. Il y a peut-être un culte “contemplatif”: méditatif, corporel, mystérieux. Il y a peut-être un culte “international”, dans une autre langue. Certains de ces cultes sont aussi diffusés et suivis sur internet, notamment pour des personnes qui ne peuvent pas se déplacer.
  • De nombreuses personnes sont impliquées dans ces cultes comme dans toutes les activités de la paroisse: certaines sont bénévoles, d’autres sont salariées. Il y a des célébrants et prédicateurs laïcs, à qui on a donné leur chance d’exprimer les dons et rêves qu’ils ont reçus, en les formant. Parois le résultat est heureux, parfois il l’est moins. Mais c’est en ordre, parce que nous vivons une culture de l’innovation, où l’on est en sécurité pour prendre des risques et oser se dépasser, où nous avons un droit à l’erreur — parce que nous sommes ancrés dans l’amour du Christ et non pas dans nos performances et nos résultats.
  • Autour des cultes, il y a des repas et jeux dans le centre, sur la terrasse ou dans le parc. On se rencontre, on a du plaisir à être ensembles. Certaines personnes du quartier ne viennent que pour ça, sans participer aux cultes, et c’est parfaitement en ordre. D’autres viennent et découvrent une spiritualité qui leur convient, les touche et les nourrit. Certains viennent de la porte à côté, d’autres viennent de loin.

En semaine, peut-être qu’il y a:

  • Des temps de méditations et prières pour souffler pendant la semaine, avant le travail, à la pause midi ou à la fin de la journée.
  • Des groupes d’enfants qui viennent jouer, chanter, bricoler ou faire leurs devoirs pendant que leurs parents échangent sur des sujets qui les préoccupent, ou font connaissance autour d’un café.
  • Des rencontres entre aînés, de la chaleur sociale pour ceux qui se sentent seuls; de la chaleur spirituelle pour ceux qui ont froid à l’intérieur. Il y a des activités intergénérationnelles, où les jeunes du catéchisme et du quartier apprennent aux ainés à jouer à des jeux vidéos, et les ainés leur racontent des souvenirs d’un autre monde. Les grands parents viennent avec leurs petits-enfants, parce que les petits-enfants insistent pour revenir.
  • Un groupe de jeûnes qui trouve un lieu à la fois sécurisé pour venir tels qu’ils sont sans être jugés, et nourrissant pour passer de l’adolescence à l’âge adulte avec des modèles de maturité qui parlent leurs langages culturels. Les jeux vidéos ou la musique sont des lieux de rencontre avec le Christ et de croissance.
  • Des entretiens d’écoute, de prière, d’accompagnement spirituels, de discernement, de travail sur les doutes. Entretiens qui sont menés par les pasteurs peut-être, mais aussi par les laïcs qui ont des dons et des formations dans ces domaines.
  • Des distributions de nourriture pour les défavorisés de Lausanne, où ils sont aussi accueillis et écoutés autour d’un café, d’un jeu, d’une prière. Ils trouvent ici de la nourriture physique, relationnelle et spirituelle.
  • Des jardins participatifs sur la terrasse ou dans le parc, en lien avec la ville et des gens du quartier. On se met à l’écoute de la terre, on voit Dieu dans le vert, on apprend à cultiver ce qu’on mange.
  • Des espaces de jeux, des événements ludiques où l’on se rassemble, se rencontre et se développe autour du jeu sous toutes sortes de formes. Par le jeu on explore l’humain et le divin.
  • Des ateliers de bricolage, de poterie, de peinture, d’écriture, de land art, de hacking, de gravure laser et impression 3D. De programmation, de création de jeux vidéos, de tests de prototypes de jeux de sociétés.
  • Des espaces de lectures, discussions et débats sur les enjeux du numérique, des jeux vidéo, de la technologie, du climat.
  • Des apéros récréatifs sur la terrasse, où il y a un château gonflable, des bulles et de la bière.
  • Un quartier général pour des groupes d’activistes qui viennent se ressourcer, se former, débriefer et planifier leur prochaine action.
  • Un studio numérique où l’on crée des vidéos et podcasts sur des sujets variés et stimulants, qui rayonnent sur internet, dans toute la francophonie et au-delà.
  • Etc.

Durant l’année, peut-être qu’il y a:

  • Des weekends et semaines de jeux et spiritualité avec des centaines de participants.
  • Des camps de survie dans la nature, complètement déconnecté de tout numérique.
  • Des nuits à la belle étoile parent/enfant, où on chante et on se raconte des histoires autour du feu.
  • Des camps familles, par tranche d’âge, des lieux de ressourcement et communauté à l’extérieur de la paroisse.
  • Des formations d’approfondissement spirituel et de développement personnel.
  • Des conventions et conférences à St-Jacques qui rassemblent des pôles de compétences sur des sujets comme l’informatique, la technologie, le climat, etc. Hackaton, TEDx, etc.
  • Etc.

Bien au-delà de nous:

  • St-Jacques est un lieu de formation et d’inspiration. De nombreux ministres d’ailleurs (installés ou en formation) viennent passer un peu de temps chez nous pour s’imprégner. Des étudiants en théologie font leurs premiers pas dans le ministère ici. On est en lien avec les facultés de théologie, le séminaire de culture théologiques, l’OPF, la HET-Pro, etc. Notamment parce que plusieurs jeunes et moins jeunes se découvrent une vocation au ministère pastoral ou diaconal après être passé ici.
  • St-Jacques rayonne à travers les gens qui se nourrissent ici, mais servent ailleurs. Des familles, associations ou entreprises sont transformées parce que des gens ont été transformés ici.
  • St-Jacques rayonne à travers les personnes qui viennent pour un temps, puis partent ailleurs, en portant un bout de l’ADN qui fait la culture de St-jacques.
  • St-Jacques rayonne aussi dans les media traditionnels ainsi que les nouveaux media sur le web, à travers des interviews, des articles, des vidéos, des podcasts, sur des sujets variés.
  • St-Jacques rayonne au travers des ressources qui sont produites, et librement utilisées dans d’autres paroisses du canton et d’autres églises.

Dans tous les cas, à St-Jacques, il y a une culture spécifique, identifiable. Une culture de:

  • Bien être: il y a un climat de richesse intérieure, d’abondance, “notre coupe déborde”; on est bien, reposés, on a du temps. On est bienveillants les uns avec les autres, on parle bien les uns des autres, devant eux comme en leur absence. On sait s’écouter, et on a pas peur de la confrontation. On sait être exigeants les uns avec les autres et s’encourager à porter le joug du Christ, et on sait se rappeler que ce joug est léger et être indulgents. À St-Jacques, on travaille à son repos.
  • Accueil: on sait dans le quartier et au-delà qu’à St-Jacques, on peut venir quand on veut. Il y aura quelque chose d’intéressant, il aura quelqu’un qui pourra nous recevoir avec amour et bienveillance. Si on va mal, on sait qu’on y trouvera une oreille attentive et disposée. Si on s’ennuie, il y aura de quoi s’occuper et rencontrer.
  • Passion: les passionnés se retrouvent, échangent et partagent leurs passions. On se rassemble autour d’intérêts communs, et on amène ces intérêts au Christ qui nous rassemble au-delà de nos passions. On découvre qu’il est notre passion première, qui fonde et nourrit toutes les autres.
  • Pluralité: on a pas peur de la différence, on n’essaie pas de faire que l’autre soit comme nous. Le Christ nous suffit comme point commun, et on peut aussi exprimer des profondes divergences spirituelles, théologiques, intellectuelles, culturelles, etc. Si un débat difficile divise l’église ou la société, on sait qu’à St-Jacques on trouvera des partisans des deux camps, avec des espaces de sécurité entre gens du même camp, et des espaces de rencontre, confrontation et déplacement entre gens de camps différents mais autour du Christ.
  • Innovation et créativité: on cultive une culture d’émulation, on essaie sans arrêts de nouvelles choses, on encourage les nouvelles idées et les nouveaux projets dans des domaines variés. On accompagne la créativité, en offrant des lieux d’expérimentation, des compétences et des ressources. On célèbre les tentatives autant que les réussites. On ne punit pas les échecs, mais on en fait un apprentissage.
  • Transformation: Dans toutes ces choses, le Christ est clairement parmi nous. Invisible, mais agissant: par sa Parole et son Esprit il nous transforme, nous déplace, nous mets en mouvements, nous guéris, nous confronte, nous réconcilie, nous libère. Des sceptiques voient les fruits dans nos vies et dans les leurs, et se posent des questions. Chaque semaine de nouvelles histoires de l’action du Christ nous émerveillent et nourrissent notre louange.

Bref, St-Jacques est un lieu d’activités créatives, récréatives, et re-créatives, en Christ.

À nouveau en soi ce rêve est “faux”, c’est le reflet imprécis d’un futur possible. Il évoluera, et certaines choses n’arriveront jamais. Ce rêve est grand, beaucoup trop grand: si c’était un projet il serait arrogant, prétentieux, irréaliste. Il est impossible.

Mais en Christ ce rêve est “vrai”: il peut nous nourrir, nous conduire et nous inspirer. Et certaines parties de ce rêve sont déjà une réalité. Avec Dieu, pour qui rien n’est impossible, certaines autres parties de ce rêve deviendront encore réalité.

Certains d’entre nous de la paroisse, nous appelons ce rêve “Open Source Church”. C’est un nom qui nous évoque avec a propos plusieurs caractéristiques de ce rêve: ouverture et conviction, ressourcement et productivité, communauté et partage, tradition et innovation. (L’Open Source est un modèle et une philosophie de développement informatique, basée sur le partage, la liberté et la passion. C’est un modèle contre culturel, qui ne devrait absolument pas fonctionner — mais qui pourtant connaît un essor formidable. Toutes les grandes entreprises investissent dans l’open source, tout le monde utilise constamment sans le savoir des tas de logiciels open source). Je conçois parfaitement que ce terme ne parle pas du tout à toute une génération qui n’est pas à l’aise dans l’informatique.

“Mon” rêve, c’est que toujours plus ce rêve devienne “notre” rêve, et que quand je quitte la paroisse “je” sois devenu totalement inutile…

Deux nouvelles réjouissantes

Dans la lignée de la réalisation de ce rêve, j’ai le plaisir de vous informer de deux nouvelles réjouissantes. Deux petits points supplémentaire où le rêve devient réalité:

1. Distribution alimentaire

Dès la fin août, le Point d’Appui et la pastorale de la rue vont venir à St-Jacques pour leur distribution de colis alimentaires hebdomadaire. Ils devaient trouver un nouvel endroit pour le faire, et St-Jacques s’y prête bien.

Pratiquement, cela se passera tous les mercredis, de 17h à 18h, au niveau de l’église. Les bénévoles arriveront vers 16h pour la mise en place. Ils s’occupent de tout le nécessaire, nous n’avons rien à faire.

Avec Sandra, cela nous a semblé une super opportunité pour offrir un moment de tendresse, d’accueil et d’attention à cette population défavorisée. Nous allons donc ouvrir une permanence dès 15h, dans l’église. Toute simple: sirop, thé, café, jeux, écoute, prière. S’il y a des enfants, peut-être aussi bricolages ou chansons. Les gens pourront entrer par le parc, rester un moment dans l’église et prendre leur colis dans le couloir devant la sacristie.

Pastoralement, spirituellement, cela me réjouit beaucoup ! Cela a beaucoup de sens en lien avec notre mission. Ça peut être un lieu de rencontre et de service convivial pour différents groupes qui gravitent autour de la paroisse (retraités, familles, joueurs, etc.). Et ce n’est pas lourd, car si nous n’avons pas les forces d’ouvrir la permanence, la distribution alimentaire a lieu de toute façon (dans l’idéal nous essayerons bien sûr d’avoir une régularité dans les permanences).

Merci de porter cette action dans la prière. Et si cela vous intéresse d’y participer d’une manière ou d’une autre, ou si vous pensez à des gens pour qui cela ferait sens, c’est formidable ! N’hésitez pas à prendre contact avec Sandra ou moi-même. Nous sommes à votre disposition si vous avez des questions.

2. Engagement d’un animateur/trice spiritualité

Nous avançons avec la mise au concours du poste animateur/trice spiritualité, tel qu’annoncé dans mon rapport d’activité passé notamment. Pour rappel, il s’agit d’un poste d’animateur à 40%, pris sur le budget pionnier voté en assemblée d’automne. Son mandat sera de développer des ponts entre “la culture geek” (jeux, imaginaire, science et technologies) et l’Évangile. Dans l’idéal, il ou elle entrera en fonction le 1er septembre. Descriptif de poste en pièce jointe.

Nous avons reçu quatre candidatures pour ce poste. Nous sommes en train de rencontrer les candidats (avec Anne Imobersteg Harvey et Anne Hofstetter), et la décision reviendra au conseil de paroisse. Comme la procédure est en cours je ne peux pas en dire plus, si ce n’est qu’il y a de très très excellents candidats, compétents et motivés par le rêve qui est porté à St-Jacques, et cela me réjouit beaucoup. C’est aussi pour moi une confirmation que ce rêve est accrocheur, mobilisateur.

Personnellement j’ai vu combien l’apport des animateurs et civiliste (Lorenza, Jodie, William, Corentin) est précieux, pour moi et pour le ministère. Et vous comprenez peut-être avec l’ampleur du rêve que je porte qu’il y a de la place pour beaucoup plus de travailleurs encore:

“La moisson est grande mais il y a peu d’ouvriers. Priez donc le maître de la moisson d’envoyer des ouvriers dans sa moisson.” (Matthieu 9, 37-38)

Une particularité délicate (mais réjouissante) doit être signalée: Benoît Ischer, président du conseil de paroisse, est aussi candidat à ce poste. Nous avons mis en branle tout l’arsenal réglementaire et juridique pour faire les choses au mieux et prendre une décision juste, réglementaire et productive.

Merci de porter cette procédure dans la prière !

D’ici notre prochaine rencontre, ou une prochaine épître, je vous adresse mes plus chaleureuses salutations en Christ !

Votre pasteur (suffragant)
Olivier Keshavjee
Le 31 juillet 2019

Note: pour recevoir les prochaines épîtres par e-mail, contactez-moi !

Pièces jointes